(18.01.2019) Pendant quelques temps, j’ai cru que les propriétaires de chiens étaient sensibilisés aux désagréments que leurs compagnons à quatre pattes pouvaient imposer à leurs voisins … Hélas, le civisme n’est pas encore une qualité universelle, et certains y sont même franchement réfractaires.

Vers le milieu de la rue de Molsheim, une traverse a été aménagée, rejoignant le lotissement du Verger, avec une bordure végétalisée en cotoneasters. Cette partie de voirie récente est bien agréable. Sauf que, depuis quelques temps la bordure est devenue la zone « sanitaire » privilégiée d’un toutou (très bien nourri) du quartier.

La photo ci-dessous permet d’évaluer un spécimen déposé, parmi les quelques kilos qui l’entourent.

Dans un premier temps, je souhaite faire appel à la conscience du propriétaire qui devrait se reconnaître facilement. « Si votre chien n’arrive pas à ramasser ses crottes tout seul, faites le pour lui et par civisme envers vos voisins ! »

Et dans un deuxième temps, je lui rappelle le décret du 26/09/2007 :

« Le fait de déposer ordures, déchets, déjections, matériaux, liquides insalubres ou tout autre objet de quelque nature qu’il soit, y compris en urinant sur la voie publique, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de 2ème classe »

La commune s’est dotée de distributeurs de canisacs. Elle fera l’effort d’en augmenter le nombre des emplacements afin qu’aucun propriétaire de chien n’en soit dépourvu. En espérant que la prise de conscience sera suffisante pour que ces réels désagréments, visuels, olfactifs et sanitaires disparaissent.

Et n’oublions pas qu’il faut plusieurs mois pour que les crottes se décomposent !

A. Grisé

Catégories : Vie pratique

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