Edito mars 2016

ramasser-les-crottes

En mars ce sont les giboulées qui occupent nos prévisions météo. Dans notre paysage communal, les giboulées sont aussi économiques, administratives, avec la même caractéristique : elles sont subies !

D’abord, il y a eu ce vote du conseil de la CCVB qui a acté la construction d’un équipement nautique à La Broque. Je ne pense pas que ce soit la meilleure décision, mais elle est « démocratique » puisque votée par 25 voix pour et 21 voix contre. Il est toujours possible de considérer que l’écart est faible, que si la répartition des délégués communaux n’avait pas été modifiée, que si … mais le vote est là. Alors ? Et bien, espérons simplement que les conséquences seront moins graves que celles que l’on peut imaginer aujourd’hui.

Car même si l’on considère que la réalisation d’une piscine dans le centre-bourg peut présenter quelques avantages, je ne peux m’empêcher de penser à toutes les compétences que la CCVB devra assurer d’ici 2020, et donc aux moyens dont elle devra disposer. En particulier concernant l’eau et l’assainissement. Mais c’est un sujet que nous aurons l’occasion d’évoquer fréquemment dans un proche futur.

Au delà de l’intercommunalité, je voudrais évoquer quelques sujets qui influent le quotidien des Urmattois. Je veux parler en particulier de la vitesse de circulation dans nos rues et des déjections canines.

Le premier est évidemment un problème de sécurité. Une vitesse excessive de circulation peut provoquer des drames, que l’on occulte facilement en se réfugiant derrière les prétextes habituels : « Je suis en retard, je dois être à tel endroit à telle heure, … ». Mais en réfléchissant un tout petit peu, il est facile de comprendre que gagner une ou deux minutes sur un déplacement ne justifie pas de mettre la vie des autres en danger. Rouler à 50 kM/h est déjà bien rapide quand il faut freiner d’urgence. Et j’aimerais lancer une campagne de sensibilisation (et de civisme) : respectons les limitations de vitesse ! Même si la traversée d’Urmatt paraît longue !

Le deuxième sujet concerne les crottes que nos amis les chiens posent sur les trottoirs, au grand dam de ceux qui les utilisent. Précisons que nos amis les toutous n’y peuvent rien, et que s’il faut éduquer quelqu’un, ce sont leurs propriétaires. Ce problème est devenu bien trop général pour que l’on reste inactif. Je rappelle que l’on attend des propriétaires de chiens qu’ils utilisent les sacs mis à leur disposition, afin de ramasser les crottes de leur compagnon favori. Et que l’exaspération du public finira par entraîner des mesures plus coercitives si aucune prise de conscience n’est constatée. Ceci étant aussi vrai pour les trottoirs du centre que pour les sentiers du parcours arboricole.

Enfin, dans un tout autre domaine, je rappelle qu’une réunion publique est annoncée le 30 mars afin de faire une première présentation du prochain PLU de notre commune, et que de ce fait, la réunion publique concernant le budget communal sera reportée à fin avril, ou début mai.

Alain Grisé

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