L’Assemblée Générale de l’Office de Tourisme à Urmatt

L’équipe de l’Office de Tourisme de la Vallée de la Bruche.

C’est le maire d’Urmatt, Alain Grisé, qui a lancé l’assemblée générale, par une allocution de bienvenue, saluant les nombreux élus et convives présents et se réjouissant que la réunion annuelle ait lieu cette année dans le village d’Urmatt.

Ce sera ensuite au tour du président de l’office de tourisme, Nicolas Decker, de prendre la parole, afin de faire approuver, dans un premier temps, le procès-verbal de l’année précédente.

Nicolas Decker a montré beaucoup d’enthousiasme à l’égard du tourisme dans la vallée de la Bruche : « Nous exerçons l’un des plus beaux métiers du monde, a-t-il déclaré. Nous faisons plaisir aux gens. Nous créons des emplois. Nous pouvons tous et toutes être fiers de ce que nous faisons et de ce que nous sommes. »

Assurant que l’activité du tourisme est essentielle dans la vallée de la Bruche, le président a remercié les élus d’allouer des budgets au tourisme, et les bénévoles des associations, qui donnent beaucoup de leur temps à ce secteur économique.

La directrice de l’office de tourisme de la vallée de la Bruche, Anne-Catherine Ostertag, a pris le micro pour les points suivants. Elle a dressé un rapport d’activité très complet pour l’année 2016.

Voici l’édito, le rapport complet est consultable sur le site de l’OT à l’adresse suivante :

http://www.valleedelabruche.fr/images/brochures/

rapport_activites_objectif_bruche2017_web.pdf

Édito

Nicolas Barret introduit ainsi un article consacré au pouvoir du client dans le champ du tourisme…

« Avec la révolution numérique, le voyageur de ce début de 21ème siècle est devenu hyper-connecté, hyper-comparateur, hyper-exigeant, hyper-mobile, hyper-communautaire et hyper-prescripteur.

En un mot, « le client a pris le pouvoir ». Le pouvoir de comparer et de choisir sa destination, son hébergement, ses visites et activités, les sites sur lesquels il va acheter, bref son « expérience » de voyage… Et surtout il a désormais le pouvoir de

« partager » son expérience, de la faire vivre en direct à sa « communauté », son « réseau ». Satisfait ou insatisfait, votre client va clamer sa perception de consommateur, de voyageur, de touriste, de client.

Avec ce mouvement, certains annoncent même la disparition du monde des experts : des guides, offices de tourisme, agences, etc.»

Si la partie n’est pas jouée, nous tous, professionnels du tourisme, producteurs, distributeurs, promoteurs de destination devons intégrer cette évolution et nous adapter….

Les clients ont désormais pris l’habitude de donner leur avis, quant à la manière dont ils ont vécu une expérience, apprécié un déjeuner ou un hébergement… ils notent et sont évalués dans des réseaux a nitaires auxquels ils accordent leur con ance, comme Blablacar, Airbnb…
On suscite même l’avis des visiteurs tant on sait désormais que celui-ci est plus fiable aux yeux du client.

On cherche aussi à favoriser confiance et complicité avec le visiteur ou le prospect en impliquant les habitants comme « les experts au quotidien » fiables, parce que désintéressés, simplement motivés par le partage du « Bon plan du local »…

Et à cet égard, la vallée de la Bruche a eu du air ! Les Sentiers plaisir, avec plus de trente ans d’existence, ne sont-ils pas pleinement l’illustration de notre sens de l’accueil, de la complicité avec nos hôtes, du partage et de la générosité…? Toutes ces valeurs humaines sont gages de qualité dans la relation client et fondent la délisation.

Il nous faut, plus que jamais, construire sur ces acquis, car nous avons tout à gagner, à écouter, entendre et considérer nos clients comme des « clients experts-prescripteurs», « coproducteurs d’expériences inoubliables de vacances » qu’ils vont s’empresser de partager avec bien plus d’efficacité que nous ne saurions le faire …

Faire dire du bien de nous ! Dépasser la promesse faite et les attentes du client par la qualité de nos services et l’engagement que nous mettons dans la relation avec nos hôtes, tel est l’enjeu de la délisation. Et chacun sait à quel point elle est moins coûteuse et plus durable que n’importe quelle campagne de promotion.

« Promettre, vivre, recommander, est selon Cédric Chabry, le concept de « cercle vertueux de l’expérience vécue ». Elle vise à valoriser la cohérence de l’image d’une destination et la qualité de l’expérience vécue pour favoriser la recommandation. »

Finalement ce n’est ni plus ni moins qu’un retour aux fondamentaux « du bouche à oreille » sauf que le digital a changé la taille et la puissance de la caisse de résonance ! Désormais largement amplifiée par l’impact des réseaux sociaux…!

À nous de jouer collectif pour faire de notre destination une expérience humaine et touristique inoubliable !

Anne-Catherine Ostertag Directrice

Nicolas Decker Président

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